/!\IMPORTANT/!\

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Petit article de "publicité"!

Ce blog à été créé pour lutter contre l'homophobie mais aussi, pour expliquer aux gens ce qu'est vraiment l'homosexualité et leur faire découvrir notre culture ainsi que les souffrance qui nous ont atteintes au fil de années! On esper également que ce que l'on raconte dans ce blog aide les homosexuels(les) et en particulier les jeunes homosexuls(les) à se découvrir, à se comprendre, à s'accepter et à s'assumer! On esper également leur apporter le plus de précision possible sur les conditions de l'homosexualité avant, les progrès des mentalités depuis ce temps, et les progrès qu'il reste à faire! Et pour nous, à notre petite échelle nous avons trouver comme seul moyen ce blog!! Donc je vous demande à tous de le faire tourner, de nous faire de la pub, car plus ce blog sera vu, plus nous avons des chance d'esperer faire changer les mentalités!! Malheureusement nous ne pouvons pas faire plus alors vous savez ce qu'il vous reste à faire: FAIRE TOURNER CE BLOG!!!

http://libertegay.skyblog.com

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 12:19

Les Gay Games

Les Gay Games, autrement dit les jeux olympiques gay et lesbien :

-La Fédération des Gay Games est l'instance internationale qui perpétue les Gay Games tous les quatre ans et promeut les principes fondateurs de l'événement reposant sur l'inclusion (ou la non discrimination), la participation de tous et la réalisation du meilleur de soi-même.

La Fédération sollicite les organisations pouvant accueillir les Gay Games, évalue prudemment leurs propositions et choisit la ville gagnante, puis signe un contrat pour préciser à l'organisation hôte les standards minima. Au travers de ses comités, son site Internet et son journal, la Fédération fournit des informations sportives et culturelles à des milliers de personnes chaque année.

La Fédération informe également les media sur les sujets touchant les athlètes et artistes gais et lesbiens.


-Histoire des Gay Games:

Les Gay Games ont été conçus par Dr. Tom Waddell, un décathlonien des Jeux Olympiques, et se sont tenus la première fois en 1982 à San Francisco avec 1.350 participants. Les Gay Games suivants ont été organisés à San Francisco (en 1986; 3.500 participants), à Vancouver (en 1990; 7.000 participants), à New York (en 1994; 11.000 participants), à Amsterdam (1998; 14.000 participants) et à Sydney (2002 ; 12.000 participants).

Pour leur septième édition, les Gay Games attendent 12.000 participants du 15 au 22 juillet 2006 à Chicago. Seulement 20 ans après leur création, les Gay Games représentent depuis 10 ans le plus grand événement multi sports et l'un des plus grands rassemblements communautaires au monde.

Depuis 1982, ce sont 6 éditions des Gay Games qui se sont succédées ; chacune fut placée sous un thème qui symbolise un état d'esprit particulier. Les suivants sont attendus à Chicago en juillet 2006.

Prélevez sur ce blog, allez y jetter un coup d'oeil!

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 12:47

Modifié le mercredi 13 juillet 2005 18:56

L'homosexualité chez les sportifs de haut niveau

L'homosexualité est davantage assumée par les sportives de haut niveau que par les hommes:


(Selon les auteurs d'une étude qui vient d'être publiée, le caractère par essence viril du "héros sportif" explique que l'homosexualité masculine reste taboue dans le sport).

Dans Le Sport en question, ouvrage collectif qui vient de paraître aux éditions Chiron, plusieurs chercheurs consacrent un long chapitre au thème de l'homosexualité dans le sport de haut niveau. Alors que des hommes politiques ont fait leur coming out, que des joueuses de tennis, comme Martina Navratilova ou Amélie Mauresmo, des handballeuses ou des judokas assument pleinement leur préférence sexuelle pour les femmes, rares sont en effet les sportifs masculins à reconnaître leur homosexualité... à l'exception notoire d'un Greg Louganis, quadruple champion olympique du plongeon et militant de la cause gay et lesbienne.

Inconcevable chez le sportif masculin, l'homosexualité est au contraire perçue comme un facteur explicatif chez la femme. "Imaginer les sportives homosexuelles est certainement un procédé cognitif permettant de penser le sport dans sa conception traditionnelle : c'est une pratique qui produit des hommes, ou des femmes "qui ne sont plus des femmes", écrit Anne Saouter. L'exemple de la tenniswoman Amélie Mauresmo est très significatif à cet égard. Son jeu, sa force de frappe des balles étant proches de ceux de ses homologues masculins, son homosexualité a rapidement été déclarée publiquement, rassurant ainsi une partie de la gent masculine : ceci expliquerait alors cela..."

Lorsque la joueuse française fit son coming out, à l'époque des Internationaux d'Australie 1999, elle "rassura" également une partie de la gent féminine. Ainsi, la Suissesse Martina Hingis, qui venait de la battre en finale, alla jusqu'à déclarer que les performances de la Française pouvaient s'expliquer par le fait qu'elle était "à moitié homme".

Contrairement à Martina Navratilova quelques années plus tôt, Amélie Mauresmo n'a pas perdu ses sponsors après la révélation de son homosexualité. Cependant, Dominique Bodin et Eric Debarbieux estiment que "l'absence de coming out trouve aussi son origine dans la marchandisation du sport et du sportif".

Parmi les sportifs gays qu'ils ont interrogés, certains, expliquent-ils, évoquent les recommandations de sponsors leur conseillant de "donner le change", en s'affichant par exemple de temps en temps avec des femmes. Et ceux qui n'ont pas reçu de telles directives, précisent-ils, ressentent d'eux-mêmes la nécessité de rester cachés, par crainte de perdre leurs contrats.

"En se déclarant, les sportifs prennent des risques, se sentent marqués du sceau de l'infamie et prisonniers de l'identité, concluent les auteurs de l'étude. (...) Sans entrer en conflit avec leur identité collective ou les mouvements qui la défendent, les sportifs préfèrent ainsi très souvent la taire pour "mieux" vivre leur carrière sportive."


Egalement prélevé sur le même blog (voir article précédent)!

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 12:52

Modifié le mercredi 13 juillet 2005 18:56

Homosexualité ou différence anormale???

Homosexualité ou différence anormale???
Excusez moi pour cette petite erreure... donc j'ai cherché les paroles de cette chanson, et je l'ai téléchargé... je reformule donc:
Voici une chanson que j'aime bien :


Adam et Yves

Ils ont commis le péché original
Ils n'auront pas d'héritiers
Mais quel est l'amour idéal ?
Qui est normal ?

Ils vont de fêtes en défaites
Glamour toujours
Pourtant la guerre, ils l'ont faite
Pour oser s'aimer au grand jour
S'aimer d'amour

Pour Adam et Yves
Et ceux de l'autre rive
Cette chanson humaine
Loin d'Eden
Ce sont des choses qui arrivent
Pour Adam et Yves
Mon amitié particulière
Pour qu'après les dérives,
Après l'enfer,
Au paradis ils arrivent
Adam et Yves

Pour ceux qui n'ont pas choisi
Leur différence
Verlaine, Rimbaud mais aussi
Ces amis dont je pleure l'absence,
Jean-Pierre et Franz

Et pour Adam et Yves
Et toi sur l'autre rive
Cette chanson humaine
Loin d'Eden
Ce sont des choses qui arrivent
Pour Adam et Yves
Mon amitié particulière
Pour qu'après les dérives,
Après l'enfer,
Au paradis ils arrivent
Adam et Yves

Zazie, La Zizanie : Adam et Yves

# Posté le mercredi 20 juillet 2005 14:28

Modifié le samedi 23 juillet 2005 18:56

Homo Normalus

Homo Normalus
En plein débat sur le mariage gay et sur l'homoparentalité, les séries télé auraient-elle un rôle à jouer ? Sans doute. Le gay stéréotypé laisse peu à peu sa place à un nouvel homo plus blanc que blanc, un gars super normalisé et totalement intégré. La fin des Village people ?

Les gays seraient-ils devenus plus normaux que la « normalité » ? C'est la question que l'on peut se poser en regardant notre petit écran et particulièrement les séries télé made in France. Finis, en effet, les folasse hystériques de Queer, les dingues de cul qui niquent pour un one shot sans le moindre sentiment, les personnages baroques consternant à la Michou ou encore les transgenres à l'instar de Vincent McDoom. L'homo télévisé d'aujourd'hui pense désormais avec autre chose que sa bite, a un boulot stable et aspire à ce que sa « différence » n'en soit plus une. La preuve en image à l'antenne : « Plus Belle la vie » sur France 3, « Faites comme chez vous » sur M6, « Avocats et associés » et « Clara Sheller » sur France 2. Tous ces programmes mettent en scène des « messieurs tout le monde » version homo. Dans le sitcom de France 3, Thomas le barman et Nicolas le flic tombent amoureux. On les voit régulièrement s'embrasser sans forcément forniquer tout de suite après dans le premier buisson. « Je ne voyais pas le problème et j'ai accepté ce rôle sans hésiter. Ma seule condition était que le personnage ne tombe pas dans le cliché", déclarait, pour Hebdo France 3, Laurent Kerusore qui joue Thomas. Même constat pour « Clara Sheller », la série « évènement » de France 2 puisqu'elle a déjà été primée avant même sa diffusion. Ce programme raconte les histoires d'une Bridget Jones française pour qui l'absence de mec à l'approche de la trentaine commence à devenir sa principale préoccupation. Clara Sheller, célibataire donc, vit en collocation avec un son meilleur ami, comptable et homo, joué par Frédéric Diefenthal. Le comédien interprète un homo lambda : loin des clichés de « l'homosexualité spectacle » mais qui garde des références inhérentes à la culture gay et sort des répliques plutôt marrantes et osées («- Toi JP... alors, qu'est-ce qui t'intéresse dans la vie ? - Les grosses bites!»).

« Pédé de service », out !!!

« On rattrape un certain retard par rapport au série anglo-saxonnes, je pense notamment à Six feet under. On voit enfin des homosexuels dans le rôle de personnages principaux sans que toute l'histoire ne tourne qu'autour de cela », explique David Lebois, du site Média-G, observatoire de la visibilité des gays dans les médias. En effet, auparavant, dès qu'un feuilleton ou un téléfilm abordait le thème de l'homosexualité, tout le récit était consacré à ce sujet. Les scénaristes cantonnaient exclusivement l'histoire à la « différence » des protagonistes. Comme si les gays ne pouvaient pas être une composante chez les différents personnages. Les séries commencent donc à intégrer des personnages dont l'homosexualité n'est qu'une propriété comme être grand, gros ou blond. Le traitement des relatons amoureuses homo et hétéro sont traités avec la même importance. « C'est pour nous une grosse victoire lorsque l'on voit des émissions avec des homos qui ne soient pas caricaturaux. Je trouve que l'on sort peu à peu de la caricature mais je ne crois pas que les programmes à la télé soient très précurseur », témoigne l'APGL, l'association des parents et futurs parents gays et lesbiens. Face à ces « nouvelles » séries qui ont les faveurs des critiques, on oppose généralement les programmes de télé-réalité où le gay faisait parti d'un quota tout comme le jeune beur, la bimbo ou la bourge, en tombant bien évidemment dans l'exagération des personnages. Benjamin des Queers, Steevy du Loft 1, Michel des Colocataires et Vincent McDoom dans La Ferme sont les exemples les plus frappants de « pédés de service » que les chaînes ont exploités outrageusement. Cependant, comme l'explique David Lebois, « la visibilité offerte au moment des premiers programmes de télé-réalité était déjà un progrès car on voyait des homos dans des émissions à heures de grande écoute, même si, bien sûr, je me réjouit de l'évolution actuelle ». Cette « homosexualité spectacle » jouant sur les clichés s'estompe donc peu à peu, les chaînes semblant décidés à sortir leurs gays lambdas du placard.

La télé peut-elle aider les gays ?

Dans cette quête de normalisation de l'homosexuel, la télévision joue-t-elle un rôle important ? « Certainement que les médias sont responsables mais on ne peut pas dire qu'il y ait une réelle relation de cause à effet entre ce que le Français moyen va voir à la télé et l'idée qu'il va se faire des homosexuels », explique David Lebois. En plein débat sur le mariage homosexuel et sur l'homoparentalité, la représentation que se fait l'opinion publique des gays reste tout de même un élément majeur. « La télévision a un rôle éducatif dans tout ça. Mais je pense quand même qu'elle ne fait que suivre le mouvement actuel d'acceptation des homos dans la société. Les séries télé retranscrivent une part de la réalité. Les couples homosexuels ou de l'homoparentalité, ça existe donc les scénaristes s'intéressent à ça. Je pense vraiment que l'intégration est en cours », déclare l'AGPL, très optimiste sur la question. « La télévision est importante dans tout cela mais certaines chaînes restent encore très prudente », nuance David Lebois. « Il n'y a vraiment du progrès que sur le service public. TF1 ou M6 restent souvent très racoleurs quand ils parlent du sujet ou alors ils ne passent pas certains téléfilms. Je pense notamment aux feuilletons « Les Copains d'abord » et « Tous contre Léo » qui avaient été prévus et qui finalement n'ont jamais été diffusés », ajoute-t-il. Quoi qu'il en soit, la nouvelle visibilité offerte aux homos d'aujourd'hui constitue un allier supplémentaire dans leur combat pour la reconnaissance officielle de leur situation. « Même, d'un point de vue général, les homos qui rejoignent l'association sont beaucoup mieux dans leur peau », témoigne l'AGPL, « il y a beaucoup moins de gêne ou de honte et la télé a peut être contribué à cela ».

Julien Marchand le 11 juillet 2005
Technikart

# Posté le mercredi 20 juillet 2005 14:32

Modifié le vendredi 30 septembre 2005 12:25